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AGAPAOC : Les comités techniques en conclave à Douala

         Malgré des perspectives prometteuses pour le commerce maritime et par conséquent pour les ports de la zone, d’importants défis restent à relever. « il s’agit notamment de l’insuffisance des infrastructures », « de la systématique bureaucratie administrative (…) le développement de la logistique, des compétences insuffisantes, la mauvaise connexion avec l’arrière-pays et les défis de la sécurité maritime et portuaire », a relevé le Secrétaire général de l’AGPAOC, le Ghanéen Michael Luguje.

       En plus des efforts consentis par les Etats concernés pour corriger les lacunes persistantes,l’AGPAOC en tant qu’association, «prend également des mesures pour renforcer la capacité des ports membres en renforçant la coopération, l’analyse comparative et le partage des meilleures pratiques en matière de prestation de services portuaires », relève Michael Luguje. Ainsi, en juin dernier, l’association a organisé un séminaire technique sur la gestion des concessions portuaires.

 

Réunion des comités techniques de l’AGPAOC :

 

Parole aux acteurs

M. Charles MoukokoMoukoko, DG adjoint du Pad 

Dans ses propos de bienvenue, le Directeur général adjoint du Port autonome de Douala a fait mention du but de l’AGPAOC (Association de Gestion des Ports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre) a planté le décor.

 

agepaoc« Le but de nos assises  est  de voir comment nous devons à contribuer à l’amélioration, à la coordination et à l’harmonisation des activités des services et des équipements de nos ports de la sous-région de l’Afrique de L’Ouest et du Centre en vue d’accroitre l’efficacité de nos prestations aux navires et aux autres formes de transport. Ceci je le dis d’une façon pas exhaustive, car les travaux vont se pencher sur trois aspects principaux : la sécurité maritime, l’environnement  portuaire et l’exploitation de l’espace portuaire. Comprenez aussi que notre engagement au Pad, répond aux objectifs du chef de l’Etat,  Paul Biya à savoir faire du Cameroun un pays émergent en 2035».

 

          Le secrétaire général de l’AGPAOC a aussi évoqué les défis de l’heure auxquels l’Association est appelée à faire face et  notamment la fièvre Ebola, et l’insécurité... « L’AGPAOC ne saurait faillir à ses  missions qui visent à améliorer les conditions d’exploitation et de gestion des ports des pays membres et l’accroissement de leur performance. »

 

           M. Joseph Beti  Assomo, Gouverneur de la région du Littoral et Représentant le ministre des Transports du Cameroun : « Votre association a 42 ans depuis sa création à Freetown (Sierra Leone) en octobre 1972. Aujourd’hui, elle passe de neuf membres à vingt-trois. Preuve que l’AGPAOC pourvoit au développement des ports de la sous-région. (…) Vos travaux qui vont porter sur les articulations essentielles que sont l’économie, l’environnement et la sécurité maritime, vont permettre de passer au crible tous les aspects du transport maritime (…) J’ai la conviction que le gouvernement camerounais porte un intérêt particulier sur vos travaux. Par le PAD vous trouverez un cadre approprié pour le déroulement de vos assises ».

L’AGPAOC

           Créée en 1972 à Freetown sous l’égide de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA), l'AGPAOC est une organisation internationale à caractère économique. Les membres de l’AGPAOC sont issus d’une vingtaine de pays africains. Ellea pour objectifs entre autres, de contribuer à l'amélioration, à la coordination et à l'harmonisation des activités, des services et des équipements des ports et rades de l'Afrique de l'Ouest et du Centre, en vue d'accroître l'efficacité de leurs prestations aux navires et autres formes de transport.

       Au Cameroun, le Port autonome de Douala, l’Autorité portuaire nationale et le Complexe industrialo-portuaire de Kribi font partie de l’association.

 

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